Cet amour, si violent, si fragile, si tendre, si désespéré. Cet amour beau comme le jour. Et mauvais comme le temps. Quand le temps est mauvais. Cet amour est si vrai. Cet amour si beau, si heureux, si joyeux. Et si dérisoire. Tremblant de peur comme un enfant dans le noir. Et si sûr de lui. Comme un homme tranquille au milieu de la nuit. Cet amour qui faisait peur aux autres. Qui les faisait parler. Qui les faisait blêmir. Cet amour guetté. Parce que je le guettais. Traqué, blessé, piétiné, achevé, nié, oublié. Parce que nous l'avons traqué, blessé, piétiné, achevé, nié, oublier. Cet amour tout entier. Si vivant encore. Et tout ensoleillé. C'est le tien. C'est le mien. Celui qui a été. Cette chose toujours nouvelle. Et qui n'a pas changée. Aussi vraie qu'une plante. Aussi tremblante qu'un oiseau. Aussi chaude, aussi vivante que l'été. Nous pouvons tous les deux. Aller et revenir. Nous pouvons oublier. Et puis nous rendormir. Nous réveiller, souffrir, vieillir. Nous endormir encore. Rêver à la mort. Nous éveiller sourire et rire. Et rajeunir. Notre amour reste là. Têtu comme une bourrique, vivant comme le désir, cruel comme la mémoire, bête comme les regrets, tendre comme le souvenir, froid comme le marbre, beau comme le jour, fragile comme un enfant. Il nous regarde en souriant Et il nous parle sans rien dire. Et moi j'écoute en tremblant. Et je crie, je crie pour toi, pour moi. Je te supplie pour moi, pour toi et pout tous ceux qui s'aiment, et qui se sont aimés. Oui je lui cri, pour nous, et ceux que je ne connais. Reste là, là où tu es, là où tu étais autrefois. Reste là, ne bouge pas, ne t'en va pas. Reste là, pour nous qui nous sommes aimés.
# Posté le samedi 27 septembre 2008 05:05
Modifié le mercredi 17 juin 2009 08:10

Je ne te le dirai pas qu'à chaque fois que tu pars. Je ne te dirais pas que loin de toi, je broie du noir. Je ne te dirais pas que j'ai mal à l'amour. Que si tu n'es pas avec moi, je compte les jours. Je ne te dirai jamais plus que de trop t'aimer ma tue. Allez oublions nos erreurs, nos problèmes. On ira ou la route nous mène, quelque part loin de tout, ou la vie est belle. Je t'emmène. J'ai besoin de ta vie dans la mienne. Qu'a jamais nos c½urs se reprennent, oubliant nos misères loin derrière, je ne te dirais pas, oh non, que le temps nous séparent que chaque moment que l'on perd s'écrit dans notre histoire. Je ne te dirais pas que toutes mes blessures s'effacent au creux de tes bras. Et sa je te le jure. Je ne te dirais jamais plus que de trop t'aimer ma tue. Allez viens avec moi.

Je ne te le dirai pas qu’à chaque fois que tu pars. Je ne te dirais pas que loin de toi, je broie du noir. Je ne te dirais pas que j’ai mal à l’amour. Que si tu n’es pas avec moi, je compte les jours. Je ne te dirai jamais plus que de trop t’aimer ma tue. Allez oublions nos erreurs, nos problèmes. On ira ou la route nous mène, quelque part loin de tout, ou la vie est belle. Je t’emmène. J’ai besoin de ta vie dans la mienne. Qu’a jamais nos c½urs se reprennent, oubliant nos misères loin derrière, je ne te dirais pas, oh non, que le temps nous séparent que chaque moment que l’on perd s’écrit dans notre histoire. Je ne te dirais pas que toutes mes blessures s’effacent au creux de tes bras. Et sa je te le jure. Je ne te dirais jamais plus que de trop t’aimer ma tue. Allez viens avec moi.
# Posté le samedi 13 juin 2009 18:23

Le 24 Juin 2008; Antoine Bansard.

Le 24 Juin 2008; Antoine Bansard.

Un an déjà. C'est comme si je t'avais toujours connu, et si j'avais déjà été proche de toi dans un monde parallèle, et qu'on était déjà liés ? Peut-être qu'on se serait rencontrés, dans un monde ou le sommeil n'existe pas, et que la nuit personne ne dors. Je me rends compte que des amis comme toi, il n'y en à pas des milliers. Alors dès qu'on en a un, on le garde précieusement. Il n'y à pas vraiment de mots pour décrire l'amour que je porte. Je tiens à toi, surement beaucoup plus qu'à la prunelle de mes yeux. Retiens le et tâche de ne pas l'oublié. J'aimerai te voir chaque jour, passé la plupart de mon temps avec toi, mais malheureusement, ce n'est pas possible. Je ne cesse de penser à toi, même au cours de ces quelques périodes durant cette année sans nouvelles l'un de l'autre. J'attendais tes nouvelles, tu attendais les miennes, c'est vrai qu'on allait réussir à avoir de nos nouvelles. Je n'oublierai jamais l'été 2oo8. Tu rends la vision de la vie meilleure, pas seulement à moi, mais aussi au monde qui t'entoure. Tu m'es indispensable, et tu l'étais déjà à la seconde ou je t'ai connu. Je me suis très vite attachée à toi. Et je ne le regrette pas. Deuxième fois que j'écris cet article pour toi. Antoine, pas de commentaires, sur la raison, on s'en passera. Je t'aime au delà des mots, je serai à jamais lié à toi par cette étiquette de Cristaline. <3
# Posté le samedi 13 juin 2009 05:23
Modifié le samedi 13 juin 2009 20:13









« N'avia torna tantu à ditti, u tempu hè statu troppu pocu. Ci simu guasi state zitte, e'digia si ne và lu ghjornu. Vurria avè un'antra stonda. Tù mi parlesse di tè. Vurria avè un'antra stonda. E'ditti chè tu si per mè. Riccordu chi ùn si vole more. N'avia torna tantu à ditti. L'aghju aspettatu issu ritornu. Ci simu guasi state zitte. E'digià si ne và lu ghjornu. Si n'he finita a nostra storia, cume'ella finisce a notte. Zenza dumandacci perchè, ma eiu di a mo memoria. Un possu chjodene e porte. Calati qui vicinu à mè. Sta torna a pena.. ‹/3 »
# Posté le samedi 25 avril 2009 19:13
Modifié le mardi 28 avril 2009 14:05

Tu fais partis des personnes, indispensables, de ma vie. Tu m'as toujours aidé. Dans les mauvais moments, le plus souvent. Fais rire aussi, combien de fous rires échangés en une année. Je te remercie, sincèrement, de tout, de ce que tu as fait, de ce que tu fais et de ce que tu feras. Tu es quelqu'un d'extraordinaire, bourré de qualités. Je ne pourrai jamais supporter de te perdre, la distance est insoutenable. Tu me manque horriblement, je n'ai qu'une envie celle de te revoir. Je pense beaucoup à toi.

Amicalement,
Je t'aime.
# Posté le samedi 23 août 2008 18:04
Modifié le samedi 25 avril 2009 14:05